Investir dans le non-côté, une alternative de performance dé-corrélée des marchés boursiers

18/10/2019 by in Uncategorized

Investir dans le non-coté, une alternative de performance dé-corrélée des marchés boursiers

En parallèle du marché boursier, on trouve ce que l’on appelle le marché du non-coté. Indépendant des fluctuations boursières, celui-ci représente actuellement une source de rentabilité intéressante ainsi qu’une opportunité efficace pour diversifier son patrimoine. Investir dans le non-coté aujourd’hui est également un levier efficace pour bénéficier d’une défiscalisation avantageuse.

Qu'est ce que le non-coté ?

Traditionnellement, le terme d’investissement renvoi au marché de la Bourse et aux produits tels que les actions, les options, les warrants ou les OPCM. Sur ce marché, les acheteurs, c’est à dire les investisseurs, peuvent vendre ou acheter des actifs en fonction de la variation de leur cours boursier.  À coté de ce marché, il est également possible d’investir dans le non-coté, c’est à dire de prendre part au capital d’entreprises comme les TPE, les PME, les ETI et les start-up qui ne sont pas affiliées à la Bourse. À ce titre, ce type d’investissement se positionne comme un véritable soutient à l’économie nationale. Selon la dernière étude réalisée par France Invest, l’association des investisseurs pour la croissance, au premier semestre 2019, ce sont 7,8 milliards d’euros qui ont été investis dans près de 1.200 start-up, PME, et ETI. Les montants investis quant à eux ont doublé sur les six dernières années. Ce retour d’intérêt pour les titres non-cotés devrait se poursuivre selon France Invest qui prévoit une levée de fond de 20 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année 2020. L’engouement pour le non-coté ne cesse donc de se confirmer notamment auprès des particuliers qui se détournent de plus en plus des produits d’épargne dits classiques. 

Outre les perspectives intéressantes de rendement liées à l’investissement dans le non-coté, celui-ci permet d’accompagner la création et le développement des entreprises françaises dans de nombreux secteurs comme l’immobilier, le bâtiment, le sport ou encore la fintech . On parlera de capital investissement, en anglais « private equity, » qui prend différentes formes en fonction de l’évolution et des besoins des sociétés non-cotées. Ainsi, celui peut prendre la forme de capital-risque, de capital-développement ou de capital-transmission, en fonction de la nature des besoins de l’entreprise et des étapes de sa croissance. 

D’autre part, les actifs dits réels comme les forêts, les vignobles ou encore les éoliennes sont également une classe d’actifs appartenant au marché du non-coté et permettent également des rendements intéressants étant donné qu’ils  produisent des biens tangibles. Néanmoins ces actifs représentent peu de liquidités et doivent s’inscrire dans un projet d’investissement à long terme.

Pourquoi investir dans le non-coté ?

Aujourd’hui, investir dans des actifs non-cotés permet de diversifier son patrimoine et d’augmenter ainsi ses perspectives de rendement puisque ces actifs sont totalement de-corrélés des marchés boursiers.  À ce titre, leur valeur n’est pas tributaire des fluctuations boursières et ils se positionnent donc comme une véritable alternative en cas de chute du cours de la Bourse.

D’autre part, face à la baisse des taux de rendements des produits d‘épargne réglementés (livret A,etc..) mais aussi de l’immobilier, investir dans une société non-cotée représente une véritable alternative en matière de rentabilité. En effet, ces opportunités d’investissement dans le non-coté se révèlent d’autant plus attractives dans un contexte économique actuel fragilisé. Les menaces de perturbations entraînées par le Brexit sur les marchés financiers européens et internationaux  ainsi que les mesures restrictives mise en place par la politique du président américain Donald Trump pourraient fortement déséquilibrer l’économe mondiale. 

L’autre avantage majeur en choisissant d’investir au capital d’une PME non-cotée réside dans la fiscalité applicable. En effet, grâce au dispositif Madelin, les particuliers qui investissent au capital d’une PME peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 18% de la somme investie annuellement dans la limite des 50.000 euros pour une personne seule et 100.000 euros pour un couple. La loi Finances 2019, a,  cette année augmenté le taux de réduction d’impôt à 25% du total des sommes investies pour tous les investissements réalisés jusqu’au 31 décembre 2019, dans le cas d’une décision favorable de la commission européenne.

Outre les perspectives intéressantes de rendement liées à l’investissement dans le non-coté, celui-ci permet d’accompagner la création et le développement des entreprises françaises dans de nombreux secteurs comme l’immobilier, le bâtiment, le sport ou encore la fintech . On parlera de capital investissement, en anglais « private equity, » qui prend différentes formes en fonction de l’évolution et des besoins des sociétés non-cotées. Ainsi, celui peut prendre la forme de capital-risque, de capital-développement ou de capital-transmission, en fonction de la nature des besoins de l’entreprise et des étapes de sa croissance. 

D’autre part, les actifs dits réels comme les forêts, les vignobles ou encore les éoliennes sont également une classe d’actifs appartenant au marché du non-coté et permettent également des rendements intéressants étant donné qu’ils  produisent des biens tangibles. Néanmoins ces actifs représentent peu de liquidités et doivent s’inscrire dans un projet d’investissement à long terme.

Comment le non-coté permet de diversifier son patrimoine ?

Grâce à leur potentiel de performance en matière de rendement plus important que les actions classiques, les actifs non-cotés sont des investissements intéressants pour les particuliers. En optant pour un investissement non-coté, vous augmentez ainsi vos chances d’obtenir une plus-value importante sans avoir à craindre d’une chute de la valeur de votre investissement. La profondeur du marché du non-coté  permet de détenir des portes-feuilles diversifiés et dont la constitution est facilité via les sociétés de gestion collective. La performance bien qu’elle ne soit pas garantie, est quant à elle, potentiellement plus importante que sur le marché des actions cotées car les titres non-cotés sont totalement dé-corrélés du marché boursier et n’en subissent pas les fluctuations. En étant indépendant de la conjoncture économique et boursière, les actifs non-cotés sont des placements particulièrement adaptés pour les profils d’investisseurs qui peuvent s’engager sur le long terme et n’ayant pas besoin de liquidités au fil des années.

Qui est concerné par le non-coté ?

Longtemps réservé aux institutionnels,  il est tout à fait possible pour les particuliers d’investir dans le non-coté. S’il s’agit là d’un investissement potentiellement plus rentable et avantageux fiscalement, il n’en reste pas moins qu’il représente une prise de risque plus importante que l’achat d’une action classique. C’est pourquoi, généralement ce type d’investissement s’adresse plus particulièrement à des investisseurs aguerris, capables de placer des capitaux sur du long terme, à savoir une dizaine d’années en général et ayant une bonne connaissance des rouages du marché financier. D’autre part, les tickets d’entrées du capital—investissement sont dans la plupart des cas relativement élevés et s’adressent donc aux investisseurs les plus aisés. Grâce à la multiplication des acteurs sur le marché et notamment des « business angels » qui procèdent à des levées de fonds, le fameux crowdlending,  le marché du non-coté s’est néanmoins ouvert ces dernières années à de profils d’épargnants et d’investisseurs plus modestes.

Comment investir dans une société non-coté ?

Pour investir dans le non-coté, les particuliers peuvent passer par différents types de fonds qui sont gérés  par des sociétés de gestion collective et spécialisés dans ce type d’actifs tels que les : 

  • les fonds commun de placement à risque (FCPR)  

  • les fonds professionnel de capital-investissement (FPCI)

  • les fonds commun de placement dans l’innovation  (FCPI)

  • les fonds d’investissement de proximité (FIP)

 
Il est également possible de passer par  l’épargne salariale ou par un portefeuille de titres réunis au sein d’un PEA-PME pour investir des sommes au capital d’une PME non-citée ou encore de détenir des unités de compte dans un contrat d’assurance-vie. Enfin, les particuliers peuvent  investir en direct via des levées de fonds effectués par des business angels via une plateforme de crowdfounding ou de crowdlending.
 

Le conseil de notre expert

Ivan Glevarec – Directeur CAPIOM

1 – Investir dans le non-coté est une option interessante pour diversifier son patrimoine

2 – Opter pour le non-coté permet de bénéficier d’une défiscalisation avantageuse

3 – Etre bien accompagné permet de limiter les risques et de garantir la rentabilité de son investissement

Le 18/10/19

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